La vigilance orange canicule est levée ce lundi dans le département du Jura. En conséquence, les mesures d'interdiction mises en place ces derniers jours prennent fin, notamment celles concernant les manifestations sportives collectives en extérieur ou dans des lieux non climatisés, la vente à emporter et la consommation d'alcool, ainsi que l'utilisation de matériels pyrotechniques.
Le département est toutefois placé en vigilance jaune pour risque d'orages. Les autorités appellent à la plus grande prudence lors des déplacements, des activités de plein air et des baignades, les cours d'eau et les plans d'eau pouvant devenir particulièrement dangereux.
Si la vigilance canicule est levée, les fortes chaleurs continuent de fragiliser les personnes les plus vulnérables. Les autorités recommandent de poursuivre les gestes de prévention, notamment en s'hydratant régulièrement et en veillant sur les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes isolées. Les services de secours et de santé restent fortement mobilisés en raison des conséquences de cet épisode de chaleur.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce lundi, vers 18h15, rue de Belfort à Besançon, pour un accident de la circulation impliquant deux véhicules légers. Le choc arrière, de forte cinétique, a fait deux blessés légers, deux hommes âgés de 48 et 50 ans. Après leur prise en charge par les secours, ils ont été transportés de manière non médicalisée vers le CHU Minjoz. Les forces de police étaient également présentes sur les lieux. Quatre engins et onze sapeurs-pompiers ont été mobilisés.
Le parc ouvre tous les jours à partir du 1er juillet
À l'approche des vacances scolaires, Métabief Aventures entre dans sa haute saison. À compter de ce mercredi et jusqu'à la rentrée de septembre, le parc de loisirs du Haut-Doubs accueillera les visiteurs tous les jours de 10 h à 18 h 15, avec un dernier accès aux activités à 18 h 15. Le site restera accessible jusqu'à 19 heures. Implanté au cœur de la forêt du Mont d'Or, le parc mise cette année encore sur le tourisme de proximité et la recherche de fraîcheur, dans un contexte de fortes chaleurs estivales. Entre accrobranche, espaces de jeux et restauration, l'objectif est d'offrir une journée de détente à toute la famille.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud
Un parc accessible dès le plus jeune âge
« C'est un parc destiné à un public très large », explique son directeur, Sylvain Montciaud. Les activités sont accessibles dès l'âge de trois ans, tandis que les plus petits peuvent profiter des filets suspendus, véritables trampolines géants où les enfants évoluent avec leurs parents. Toutes les activités ont été conçues pour être pratiquées à l'ombre de la forêt. Une caractéristique particulièrement appréciée lors des épisodes de fortes chaleurs. « On est vraiment au milieu des sapins, des épicéas, avec quelques hêtres. On domine la vallée de Mouthe. Cet environnement apporte un véritable bien-être et permet de vivre une expérience ludique tout en restant au frais », souligne le directeur.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud

Un nouvel espace accrobranche pour les enfants
La principale nouveauté de cette saison concerne le secteur dédié aux plus jeunes. Entièrement démonté à l'automne puis reconstruit, il propose désormais des parcours plus accessibles et plus confortables. Un nouveau chalet a également été installé afin d'accompagner cette restructuration. L'objectif est double : améliorer l'expérience des enfants tout en permettant aux parents de les surveiller plus facilement depuis le sol ou les différents parcours. Ces nouveaux aménagements concernent exclusivement l'activité accrobranche, avec harnais, ponts suspendus, passerelles et tyroliennes.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud
Un loisir qui allie plaisir et activité physique
Au-delà de l'aspect récréatif, Métabief Aventures met en avant les bénéfices physiques de ses activités. L'accrobranche sollicite l'équilibre, la coordination, les bras, les jambes et les muscles du tronc, tout en favorisant l'entraide et la cohésion, que ce soit en famille, entre amis ou lors de sorties de groupes et de comités d'entreprise. « On repart avec le sentiment d'avoir fait un effort physique, mais dans un cadre de loisir où le plaisir reste toujours au premier plan », résume Sylvain Montciaud.

La forêt au cœur des préoccupations
Avant même l'ouverture estivale, un important travail est réalisé en coulisses. Chaque arbre supportant une plateforme fait l'objet d'une inspection par des experts forestiers afin de garantir la sécurité des visiteurs tout en préservant le patrimoine naturel. Le mois de juin est également consacré à la formation des opérateurs saisonniers, recrutés majoritairement localement. Leur rôle est d'accueillir, d'accompagner et de sécuriser les visiteurs tout au long de leur parcours.
Une restauration aux saveurs du Haut-Doubs
Après l'effort, les visiteurs pourront profiter d'une offre de restauration mettant à l'honneur les spécialités locales. Au menu figurent notamment la saucisse de Morteau accompagnée de frites et de salade, un sandwich à base de saucisse de Morteau, des hot-dogs, une salade franc-comtoise, ainsi que des glaces, des crêpes, des gaufres et diverses boissons fraîches.
L'interview de la rédaction :Sylvain Montciaud
Billetterie en ligne conseillée
Afin de limiter l'attente en caisse, Métabief Aventures recommande de réserver directement sur son site internet. Les visiteurs y retrouvent l'ensemble des activités proposées, les tarifs ainsi que la billetterie en ligne.
Infos pratiques
Le FC Sochaux-Montbéliard a officialisé l'arrivée de Mathis Clairicia. L'attaquant de 23 ans rejoint les Lionceaux en provenance du VfL Bochum, en Allemagne. Formé notamment à Fleury et Clermont, il s'est révélé en National sous les couleurs de La Berrichonne de Châteauroux, où il a inscrit 10 buts et délivré 3 passes décisives en 24 rencontres. Après un passage en prêt au FC Alverca lors de la seconde partie de la saison 2025-2026, il s'engage avec le FCSM pour deux saisons, plus une année en option. Il portera le numéro 91.
Samedi 27 juin, vers 10h45, un homme de 34 ans a été interpellé au Musée de la Résistance à Besançon après avoir effectué un salut nazi devant un drapeau du Troisième Reich, lors d'une visite touristique en compagnie de son épouse. Placé en garde à vue pour apologie d'un crime ou d'un délit, il a été remis en liberté à l'issue de son audition. Il devra répondre de ses actes devant un délégué du procureur le 1er octobre 2026.
Les factrices et facteurs du centre courrier de Proudhon poursuivent leur mouvement social. Ce lundi, ils ont entamé leur cinquième jour de mobilisation en exerçant leur droit de grève de 59 minutes, dans le cadre d'un préavis déposé par le syndicat SUD PTT. Rassemblés de 11 h à 12 h devant le centre courrier, rue Gambetta à Besançon, ils dénoncent les conséquences de la réorganisation mise en place le 19 mai 2026 sur les secteurs de Besançon et du Haut-Doubs. Les grévistes évoquent des suppressions de postes, une surcharge de travail et des tournées devenues impossibles à terminer dans les délais, entraînant des retards dans la distribution du courrier et des colis. Ils réclament la création de nouvelles tournées pour alléger la charge de travail et demandent toujours l'ouverture de négociations avec la direction.
Un avant-goût d'un projet ambitieux
Présenté en avant-première ce lundi matin, au Kursaal, à Besançon, le film « Juste à temps » de Rachid Bekhaled est encore en cours de finalisation. Le réalisateur précise que seule une version provisoire a été projetée, le long travail de post-production étant toujours en cours. « Nous sommes à 20 % des capacités du projet. La version définitive sera prête fin juillet », explique-t-il. Son ambition est de présenter le film au Festival international du film francophone d'Angoulême, avant de viser, à plus long terme, une sélection au Festival de Cannes, dans la catégorie Premier Regard.
Un récit construit autour des choix de vie
Le cœur du film repose sur une question simple : une seule décision peut-elle changer une existence ? À travers trois jeunes personnages, « Juste à temps » aborde la consommation de protoxyde d'azote, un sujet de santé publique particulièrement actuel. Le récit montre « l'avant, le pendant et l'après », afin de dépasser le simple message de prévention. « On ne peut pas faire de la pédagogie en trois minutes. Il fallait raconter une histoire », souligne Rachid Bekhaled. Le chef opérateur José Rosier insiste sur cette volonté de montrer « ce qui se passe réellement aujourd'hui » en confrontant les personnages aux conséquences de leurs choix.
Un film mêlant plusieurs registres
Loin d'être un simple documentaire de prévention, le réalisateur revendique un véritable film de cinéma. Le scénario mêle violence, science-fiction, suspense, histoire d'amour et surtout espoir. Le personnage principal, surnommé « Tic-Tac », incarne cette possibilité de rédemption malgré un parcours marqué par l'hyperviolence. « On a besoin d'espoir avec ce qu'on entend et ce qu'on voit aujourd'hui », résume le réalisateur.
De jeunes débutants devant la caméra
Le casting repose sur un équilibre entre acteurs expérimentés et jeunes issus des quartiers populaires. Rachid Bekhaled, déjà réalisateur de nombreux courts et moyens métrages consacrés aux problématiques de société, a repris plusieurs comédiens rencontrés lors de son précédent film consacré à la radicalisation, tout en recrutant de nouveaux talents grâce au bouche-à -oreille. Pendant six mois, les participants ont travaillé dans les studios de l'association RP Entertainment, à Besançon. « Certains étaient totalement débutants. Nous avons façonné le projet pendant six mois », explique-t-il. Le réalisateur cite notamment l'exemple d'un jeune acteur très réservé qui, grâce au travail de préparation, a progressivement pris confiance devant la caméra.
L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film

Planoise, entre réalité sociale et résilience
Le film accorde une place importante au quartier de Planoise, où vivent le réalisateur et plusieurs jeunes comédiens. Interrogé sur le risque de donner une image négative du quartier, Rachid Bekhaled assume ce choix tout en rappelant que son objectif est de montrer autant les difficultés que les réussites. « En général, on retient le mal. Moi, je fais aussi apparaître le bien. »
Plusieurs spectateurs ont salué cette vision équilibrée, rappelant que Planoise est aussi un quartier familial où de nombreux jeunes construisent des parcours positifs malgré les difficultés. L'un d'eux a évoqué « une véritable histoire de résilience » qui dépasse largement les clichés habituellement associés au quartier.
Une coopération franco-suisse
Le projet s'inscrit également dans une démarche transfrontalière. Le scénario alterne entre les décors urbains de Planoise et les paysages de Suisse, notamment autour d'Yverdon ou Neuchâtel. Selon le réalisateur, cette alternance permet de faire coexister la dureté du quotidien et des espaces plus apaisés, tout en illustrant le vivre-ensemble entre les deux territoires.
Le protoxyde d'azote au cœur du message
Le choix de traiter le protoxyde d'azote est directement lié à une expérience personnelle du réalisateur. Il explique avoir perdu un voisin, décédé après avoir consommé ce gaz euphorisant. « C'est une drogue qui ne détruit pas immédiatement mais qui peut provoquer plus tard des paralysies ou des atteintes neurologiques graves ». Le film entend ainsi sensibiliser le public à un danger encore sous-estimé.
Une déception sur le financement français
Au cours des échanges, Rachid Bekhaled a également regretté l'absence de soutien financier des dispositifs bisontins de politique de la ville. Selon lui, le projet a obtenu des financements côté suisse dans le cadre de la coopération transfrontalière, mais n'a bénéficié d'aucune aide des dispositifs sollicités dans la cité comtoise, malgré plusieurs demandes. Il espère désormais que la future équipe municipale et les partenaires institutionnels accompagneront davantage ce type de projet de prévention.
L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film
Une tournée de débats envisagée
Au-delà des festivals, le réalisateur souhaite faire vivre le film dans les établissements scolaires, les associations et les structures jeunesse. L'objectif est d'organiser des projections suivies de débats avec les jeunes afin d'échanger autour des conduites à risque, de la prévention et des choix de vie. « Si des associations veulent accueillir le film à la rentrée, nous répondrons présents », conclut-il.
L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film
Un incendie de friche s'est déclaré hier matin, vers 12h, sur la commune d'Osselle-Routelle. Environ 500 m² de végétation ont été détruits. La circulation a été temporairement interrompue afin de permettre l'intervention des sapeurs-pompiers. L'origine du sinistre reste inconnue. Une enquête est en cours.